Diplômée de l’Institut d’études politiques de Paris en 1982, elle a rejoint le ministère français des Affaires étrangères en 1983. Elle a servi en Espagne, en Jordanie, au Canada et en Australie. Spécialisée en affaires économiques et en communication, elle a été directrice des affaires économiques ainsi que directrice de la presse et de la communication et porte-parole du ministère de l’Europe et des affaires étrangères. Elle a aussi effectué des mobilités au sein de la direction générale du Trésor, de l’Autorité des marchés financiers et de la Société nationale des chemins de fer (SNCF).
La REF Souveraineté
ACCÉLÉRER OU (ENCORE) DÉCROCHER
La souveraineté est plus que jamais érigée par tous les pays comme garde-fou pour rester puissant et résilient, le seul à même de pouvoir se donner les moyens de maîtriser ses idées et ses actions dans un monde en profonde mutation, et de se préparer aux futures crises.
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Animateur : Fabrice Lundy
OUVERTURE | Souveraineté : sommes-nous encore capables de reprendre la main ?
La souveraineté est devenue un mot réflexe. On l’emploie partout : énergie, défense, industrie, numérique, alimentation, santé, données. Mais à force de tout appeler souveraineté, on risque de ne plus voir l’essentiel : la souveraineté n’existe que si elle se traduit en capacités réelles. Capacité à décider. Capacité à produire. Capacité à financer. Capacité à protéger. Capacité à influencer. Capacité à tenir. Face à la guerre, aux superpuissances, aux dépendances critiques, à l’accélération technologique et à la contrainte budgétaire, la France doit sortir de l’ambiguïté. On ne pourra pas tout faire. On ne pourra pas tout payer. On ne pourra pas tout relocaliser. Il faudra choisir. Que voulons-nous absolument maîtriser pour ne plus subir ?Intervenants :
- Patrick Martin Président du Mouvement des entreprises de France (MEDEF)
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CONVERSATION & DÉBAT | Défense : ce que les armées savent de la souveraineté que nous avons oubliée
Les armées n’ont pas le luxe du commentaire permanent. Elles doivent décider sous pression, agir dans l’incertitude, faire avec des moyens limités, s’adapter à l’adversaire, tenir dans la durée. Dans le monde militaire, la souveraineté n’est pas une formule. C’est une chaîne complète : stocks, munitions, maintenance, renseignement, données, cyber, drones, logistique, commandement, industrie, hommes, entraînement, doctrine, rapidité d’arbitrage. La défense nous rappelle brutalement une vérité : un pays qui ne sait plus produire vite, réparer vite, former vite, financer vite et arbitrer vite devient dépendant. Et une dépendance en temps de crise devient une vulnérabilité. Les armées vivent déjà dans le monde de l’urgence. Que peuvent-elles apprendre à un pays devenu trop lent ? -
CONVERSATION
Intervenants :
- Amiral Pierre Vandier Commandant suprême allié pour la transformation de l’OTAN
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CONVERSATION
Intervenants :
- Emmanuel Chopin Président de Novakamp et président du Comité Liaison Défense MEDEF
- Bastien Mancini CEO et fondateur de DELAIR
- Agnès Romatet-Espagne Directrice des affaires internationales, stratégiques et technologiques, secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN)
- Nicolas Grangier Chef du service de la sécurité économique, adjoint PME/ETI/startups du directeur · DGA - Direction générale de l'armement
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SONDAGE & ANALYSE
Souveraineté numérique européenne et IA : ce que pensent les dirigeants français (avec un focus sur l’affaire Anthropic)Intervenants :
- Marc Landré Associé chez Sia
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Animateur : Emmanuel Katrakis
DÉBAT | Innovation, industrie, technologies : pourquoi l’Europe invente mais ne domine pas ?
L’Europe n’a pas de pétrole mais… des laboratoires, des ingénieurs, des entrepreneurs, des industriels. Mais trop souvent, l’innovation reste coincée entre le prototype et la puissance. Elle ne devient pas assez vite une usine, un marché, une commande publique, une doctrine d’usage, une capacité exportable. Que ce soient pour l’intelligence artificielle, le spatial, le cyber, les drones, les semi-conducteurs, les biotechnologies ou l’énergie, le problème n’est pas seulement scientifique. Il est industriel, financier, culturel et politique. Pourquoi savons-nous inventer sans toujours savoir convertir l’innovation en puissance ?Intervenants :
- Emmanuel Katrakis Directeur des affaires réglementaires et institutionnelles du groupe Galloo
- Général de brigade Benoît Aumonnier Commandant en second Combat du futur, Armée de Terre
- Sasha Rubel Directrice des politiques publiques pour l'IA générative en EMEA d'Amazon Web Services (AWS)
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DÉBAT | Guerre informationnelle : qui contrôle le récit contrôle-t-il la puissance ?
Intervenants :
- David Colon Historien, professeur agrégé et écrivain
- Marie-Doha Besancenot Conseillère communication stratégique auprès du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères
- Marc-Antoine Brillant Chef du service de vigilance et de protection contre les ingérences numériques étrangères (Viginum – SGDSN)
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CLÔTURE | CONVERSATION | Quelle souveraineté avec moins d’argent et plus de menaces ?
La conclusion doit être inconfortable : nous voulons plus de souveraineté au moment où nous avons moins de marges. Moins de marges budgétaires. Moins de temps. Moins de naïveté possible. Moins de protection automatique. Moins de certitudes sur nos alliances. Cela oblige à sortir de la souveraineté-catalogue. On ne pourra pas tout protéger, tout produire, tout financer, tout subventionner. Il faudra choisir. Et les choix seront politiques, industriels, militaires, financiers et culturels. La souveraineté de demain ne sera pas totale. Elle devra être ciblée, assumée, financée, incarnée. Elle devra dire clairement ce qui est vital, ce qui est stratégique, ce qui est négociable et ce qui ne l’est plus. Dans un monde contraint, quelle souveraineté sommes-nous prêts à payer — et laquelle ne pouvons-nous pas nous permettre de perdre ?Intervenants :
- Charles Rodwell Député (EPR) des Yvelines (1re circonscription)
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Agnès Romatet-Espagne
Directrice des affaires internationales, stratégiques et technologiques, secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN)
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Amiral Pierre Vandier
Commandant suprême allié pour la transformation de l’OTAN
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Bastien Mancini
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Charles Rodwell
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David Colon
Historien, professeur agrégé et écrivain
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Directeur des affaires réglementaires et institutionnelles du groupe Galloo
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Fabrice Lundy
Présentateur et concepteur de contenus éditoriaux pour les entreprises, fédérations et institutions
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Général de brigade Benoît Aumonnier
Commandant en second Combat du futur, Armée de Terre
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Conseillère communication stratégique auprès du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères
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Nicolas Grangier
Chef du service de la sécurité économique, adjoint PME/ETI/startups du directeur · DGA - Direction générale de l'armement
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3 rue de Berri
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Agnès Romatet-Espagne
- Directrice des affaires internationales, stratégiques et technologiques, secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN)
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CONVERSATION – REF SOUVERAINETE 2026
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Amiral Pierre Vandier
- Commandant suprême allié pour la transformation de l’OTAN
À l’issue de sa scolarité au Collège Interarmées de Défense (CID – 12e promotion), il occupe les fonctions de commandant adjoint opérations du porte-avions Charles de Gaulle de 2005 à 2007, période au cours de laquelle les aéronefs du groupe aérien sont à nouveau employés en soutien des troupes de l’ISAF (force internationale d’assistance à la sécurité, sous l’égide de l’OTAN) en Afghanistan.
A l’été 2007, il prend le commandement de la frégate type La Fayette Surcouf et participe à l’opération Thalatine de sauvetage des otages du Ponant en océan Indien.
Après avoir obtenu le brevet de génie atomique début 2009, il prend les fonctions d’officier de conduite de programmes à la division « Plans » de l’état-major des Armées (EMA). Il est particulièrement chargé du programme Rafale et des programmes d’hélicoptères NH90 et Tigre.
À l’été 2011, il prend les fonctions de chef des opérations de la zone Afrique (J3) au centre de planification et de conduite des opérations (CPCO) à l’EMA. Il est chef de la cellule de crise de l’opération Serval au Mali de janvier à juillet 2013.
Fin juillet 2013, il prend le commandement du porte-avions Charles de Gaulle. Il est déployé en océan Indien à deux reprises, à l’hiver 2013 pour effectuer la mission Bois-Belleau, et au printemps 2015 pour la mission Arromanches, au cours de laquelle il participe à l’opération Chammal en Irak.
En janvier 2017, il prend les fonctions d’autorité de coordination des relations internationales (ALRI) à l’état-major de la Marine puis est promu contre-amiral le 1er septembre 2017. Il est alors désigné adjoint au commandant d’arrondissement maritime de la Méditerranée et commandant de la base de défense de Toulon.
Désigné chef du cabinet militaire de la ministre des Armées le 1er septembre 2018, il est ensuite élevé aux rang et appellation de vice-amiral d’escadre le 1er janvier 2020.
Nommé chef d’état-major de la Marine, il est élevé aux rang et appellation d’amiral le 1er septembre 2020.
Le 1er septembre 2023, il est nommé major général des Armées.
Le 20 juin 2024, le conseil de l’Atlantique Nord approuve sa nomination comme « Supreme Allied Commander Transformation » (SACT) de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN). La passation de commandement a lieu le 23 septembre 2024.
L’amiral Vandier est commandeur de la Légion d’honneur et du Mérite maritime. Il est décoré de la croix de guerre des théâtres d’opérations extérieures, de la croix de la Valeur militaire, de la croix du combattant, de la médaille de l’aéronautique et de la médaille d’or de la Défense nationale.
Il est auditeur de la 65e session du Centre des hautes études militaires (CHEM) et de la 68e session de l’Institut des hautes études de la Défense nationale (IHEDN).
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CONVERSATION – REF SOUVERAINETE 2026
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Bastien Mancini
- CEO et fondateur de DELAIR
Diplômé de l’École polytechnique, il commence sa carrière au CNES, où il travaille sur les systèmes de trajectoire des fusées Ariane et la qualification du pas de tir Soyouz en Guyane.
Fort de cette expertise, il cofonde DELAIR en 2011, une entreprise pionnière spécialisée dans les solutions robotiques aériennes et sous-marines à destination des secteurs de l’industrie et de la défense.
Acteur engagé de la filière, il a également fondé et présidé l’ADIF (Association du Drone de l’Industrie française), fédérant une cinquantaine de fabricants de drones nationaux de premier plan.
Sous son impulsion, DELAIR s’est déployée à l’international et enregistre une forte croissance. Son chiffre d’affaires augmente chaque année et est passé de 10 millions d’euros en 2023 à 50 millions d’euros en 2025. L’entreprise rayonne aujourd’hui dans plus de 75 pays, s’appuie sur une équipe de 250 personnes et nourrit de fortes ambitions pour devenir leader européen de la robotique.
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CONVERSATION – REF SOUVERAINETE 2026
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Charles Rodwell
- Député (EPR) des Yvelines (1re circonscription)
Parcours professionnel
- Député en mission auprès du gouvernement sur les politiques de sécurité économique en France et en Europe (2026)
- Membre de la Commission des finances de l’Assemblée nationale
- Membre du Conseil d’administration de Business France (depuis 2024)
- Président de la Commission d’enquête de l’Assemblée nationale visant à établir les freins à la réindustrialisation de la France (2025)
- Rapporteur spécial de la commission des Finances de l’Assemblée nationale sur la mission budgétaire Immigration, asile et intégration
- Auteur du rapport au Gouvernement « Pour une politique d’attractivité « d’attaque » pour la France, au service de l’indépendance et de la sécurité économiques de la France », remis à la Première ministre en décembre 2023
- Fondateur du parti « Ensemble, Français !«
- Conseiller municipal de la Ville de Versailles (2022-2026)
Adjoint au Maire chargé de la Jeunesse de la Ville de Versailles (2020-2022) - Ancien conseiller de Bruno Le Maire au ministère de l’Économie, des Finances et de la Relance
- Master in Public Administration (double diplôme London School of Economics and Political Science-LSE-Sciences Po Paris)
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CLÔTURE | CONVERSATION | Quelle souveraineté avec moins d’argent et plus de menaces ? – REF SOUVERAINETE 2026
La conclusion doit être inconfortable : nous voulons plus de souveraineté au moment où nous avons moins de marges. Moins de marges budgétaires. Moins de temps. Moins de naïveté possible. Moins de protection automatique. Moins de certitudes sur nos a…
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David Colon
- Historien, professeur agrégé et écrivain
David Colon est enseignant et chercheur à Sciences Po, et spécialiste de l’histoire de la communication et de la lutte d’influence.
Il est l’auteur de plusieurs livres primés, dont La Guerre de l’information, prix de la Revue des Deux Mondes 2024, Prix interarmées La Plume 2024, et prix Corbay 2024 de l’Académie des sciences morales et politiques.
Expert reconnu pour son engagement dans la lutte contre les manipulations de l’information, il est membre du World Economic Forum’s Global Future Council on Information Integrity.
Il intervient régulièrement à l’Académie de défense de l’École militaire (ACADEM), notamment à l’IHEDN, à l’IHEMI et à l’École de Guerre.
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LIBRAIRIE – MERCREDI 26 AOUT – REF 2026
15H00 - 16H00 | Guillaume Gomez A la table du destin (éd. Hors Cadre) 15h00 – 17h00 | Jacques Attali Vos rêves seront bientôt les miens 15H00 - 17H00 | Marine Alata Le souvenir de l'amandier (éd. Charleston) 15H00 - 17H00 | Camille Pascal Le B…
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DÉBAT | Guerre informationnelle : qui contrôle le récit contrôle-t-il la puissance ? – REF SOUVERAINETE 2026
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PLENIERES – DÉBAT : SOMMES-NOUS PRÊTS À AFFRONTER LA GUERRE ? – REF 2026
#AvantlHeure // La France et l’Europe ont-elles réellement pris la mesure du retour de la guerre, ou continuent-elles à raisonner comme si la conflictualité restait périphérique ? Sommes-nous prêts militairement, industriellement, psychologiquement e…
Emmanuel Chopin
- Président de Novakamp et président du Comité Liaison Défense MEDEF
Emmanuel Chopin a servi pendant 18 ans dans la Marine Nationale avant de quitter le service actif en 2006 avec le grade de Capitaine de Frégate.
Diplôme de l’Ecole navale en 1991 et breveté Commando Marine en 1993, il passe l’essentiel de sa carrière entre Lorient et de nombreux théâtres d’opérations.
Il commande de 2001 à 2003 le Commando « de Penfentenyo », après avoir été chef d’escouade, puis Officier en Second du Commando « de Montfort ». Il assume par ailleurs des responsabilités comme officier embarqué, instructeur sur le Porte-Hélicoptère « Jeanne d’Arc » et officier en second du patrouilleur « l’Audacieuse », ainsi que Commandant du bâtiment-Ecole « Lynx ».
Avant de quitter la Marine, il est pendant 3 ans en charge des problématiques de formation et de réforme des métiers de la sécurité au sein de la direction du Personnel militaire de la Marine (DPMM).
En 2006, il rejoint le groupe Lafarge pour être successivement directeur commercial de Lafarge Plâtres France, responsable de la veille stratégique au sein de la filiale de trading maritime du groupe établie entre Zurich et Kuala Lumpur, puis membre du comité de direction de Lafarge France, en charge du programme de transformation stratégique.
En 2016, il prend la direction générale du groupe Vitaprotech, devenu depuis Hirsh Group, groupement de PME, leader européen de la sécurisation électronique des sites sensibles, fournisseur de solutions de contrôle d’accès, de détection d’intrusion et de vidéosurveillance (CADIVS).
Lorsqu’il quitte le groupe fin 2019, ce dernier pèse 55M€ de CA et regroupe 330 collaborateurs en France et à l’International.
Emmanuel Chopin est depuis le 1er décembre 2020 président du groupe NovaKamp, groupement de PME françaises (120 personnes – CA 50M€) spécialisées en ingénierie et services dans les domaines de l’énergie et de la gestion de l’eau pour sites isolés autonomes en zones complexes. Parmi ces sociétés, trois d’entre elles sont les fournisseurs exclusifs des moyens matériels et humains de production, transformation et distribution d’électricité et de gestion de l’eau dans les camps en opérations extérieures (OPEX) du ministère des Armées.
Emmanuel Chopin est Chevalier de la Légion d’Honneur, président du comité Liaison Défense du Medef (CLD Medef) et animateur pour l’Ile-de-France des entreprises du Cluster Eden.
Il est par ailleurs diplômé de l’Executive MBA d’HEC.
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CONVERSATION – REF SOUVERAINETE 2026
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Emmanuel Katrakis
- Directeur des affaires réglementaires et institutionnelles du groupe Galloo
Emmanuel Katrakis est directeur des affaires réglementaires et institutionnelles du groupe Galloo, une entreprise spécialisée dans le recyclage des métaux et des plastiques issus de différents flux de déchets, implantés en Belgique, en France et aux Pays-Bas.
Dans le cadre de ses fonctions, il contribue au développement du groupe Galloo en France et à l’international.
Il est également administrateur de la FEDERREC, la fédération professionnelle des Entreprises du Recyclage et du Réemploi et de l’Économie circulaire, et des fédérations européennes et mondiales du recyclage, à savoir « Recycling Europe » et le « Bureau internationale du Recyclage » (BIR), où il exerce différents mandats.
Insatiable défenseur de l’industrie du recyclage et de son rôle dans les transitions vers une économie circulaire, décarbonée et compétitive, il a dirigé pendant 10 ans Recycling Europe de sa création en 2014 jusqu’en 2024. A ce titre, il a été le représentant de l’industrie européenne du recyclage au niveau de l’UE et expert de la Commission européenne dans un grand nombre de plateformes dédiées à l’économie circulaire (plateforme sur la finance durable, groupe de haut niveau sur les matières premières, comités de standardisation, etc.).
Il accompagne également la commission Développement durable du Medef Hauts-de-France.
Emmanuel Katrakis est diplômé en droit des universités de Paris I, Paris II, le Collège d’Europe de Bruges et l’Université libre de Bruxelles.
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DÉBAT | Innovation, industrie, technologies : pourquoi l’Europe invente mais ne domine pas ? – REF SOUVERAINETE 2026
L’Europe n’a pas de pétrole mais… des laboratoires, des ingénieurs, des entrepreneurs, des industriels. Mais trop souvent, l’innovation reste coincée entre le prototype et la puissance. Elle ne devient pas assez vite une usine, un marché, une command…
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Fabrice Lundy
- Présentateur et concepteur de contenus éditoriaux pour les entreprises, fédérations et institutions
Président-fondateur de Tilts & Co, il anime des tables rondes, conventions, plateaux TV, chroniques radio et formats audiovisuels qui mettent en lumière les transformations de l’économie française.
Adhérent du Medef Paris, Fabrice Lundy intervient régulièrement sur les évènements organisés par le Medef tel la REF.
Il produit aussi notamment pour Radio Classique deux chroniques consacrées aux entreprises : “Grâce à nos ETI”, avec KPMG, et “Les entreprises engagées en action”, avec Delville Management.
Ancienne figure de BFM Business à la radio et à la télévision pendant près de deux décennies, après quatorze années à RTL, il met aujourd’hui son expérience du direct, du contenu et de l’interview au service de grands rendez-vous nationaux, d’événements sectoriels et d’initiatives en région.
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Général de brigade Benoît Aumonnier
- Commandant en second Combat du futur, Armée de Terre
Depuis le 1er août 2025, le général Benoît Aumonnier est adjoint du général commandant le Combat futur.
Diplômé de l’école spéciale militaire de Saint-Cyr en sciences de l’ingénieur (1991-1994), il choisit de servir dans la cavalerie et suit l’année suivante le cours d’application des lieutenants à Saumur.
De 1995 à 1998, il sert comme lieutenant au 4e régiment de chasseurs à Gap où il est breveté chef d’unité de haute montagne.
À l’été 1998, il rejoint comme capitaine le 1er régiment de hussards parachutistes à Tarbes, où il sert successivement aux postes d’officier renseignement au bureau opérations et instruction, puis d’officier adjoint en escadron de combat. Durant cette période, il participe en escadron d’éclairage à la force de stabilisation de l’OTAN en Bosnie (SFOR).
En 2000, il retourne au 4e régiment de chasseurs pour y commander un escadron blindé à la tête duquel il est engagé au Tchad lors de l’opération Épervier. Il sert à l’issue au bureau opérations et instruction et participe à l’opération Licorne comme officier opérations d’un groupement tactique dans le grand ouest ivoirien.
En 2004, promu chef d’escadrons, il est muté à Coëtquidan pour y commander une compagnie d’officiers-élèves au 1er bataillon de l’école spéciale militaire de Saint-Cyr.
Après avoir servi en opération au bureau planification de l’état-major de la force de l’OTAN au Kosovo (KFOR), il suit de 2007 à 2008 le cursus de l’enseignement militaire supérieur à Paris – cours supérieur d’état-major (120e promotion), puis collège interarmées de défense à Paris (École de guerre).
Lieutenant-colonel en 2008, il est affecté au centre de planification et de conduite des opérations de l’état-major des armées à Paris (EMA/CPCO).
En 2009, il rejoint de nouveau le 4e régiment de chasseurs comme chef du bureau opérations et instruction. Il commande une équipe de conseillers insérés au sein d’un bataillon de l’armée afghane.
De retour de mission en 2011, il est sélectionné pour prendre la fonction de conseiller à l’unité d’analyse et de politique générale (Policy Planning Unit), au sein du cabinet du secrétaire général de l’OTAN à Bruxelles. Il y suit en particulier les affaires militaires.
Le 28 juin 2014, il prend le commandement du 1er régiment de hussards parachutistes à Tarbes. Il est engagé au Liban, comme commandant du bataillon français de la force des Nations unies (FINUL) et des éléments français, puis comme commandant de l’opération de sécurité intérieure Sentinelle à Paris.
Il est affecté en 2016 à l’École de guerre, comme professeur de groupe. Durant cette période, il est auditeur du cours de haut niveau du collège de défense de l’OTAN à Rome (131e session). Il rejoint en 2018 le centre de planification et de conduite des opérations de l’État-major des Armées en qualité d’adjoint de bureau.
De 2019 à 2021, il occupe la fonction de chef de bureau condition du personnel et environnement humain à la direction des ressources humaines de l’armée de Terre, à Paris.
En 2021, il sert à l’état-major des armées comme adjoint de la division emploi des forces protection.
Nommé général de brigade au 1er août 2023 il a commandé les écoles militaires de Saumur et l’école de la cavalerie.
Le général Aumonnier est officier de la Légion d’honneur et de l’Ordre national du Mérite, titulaire de la croix de la Valeur militaire.
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L’Europe n’a pas de pétrole mais… des laboratoires, des ingénieurs, des entrepreneurs, des industriels. Mais trop souvent, l’innovation reste coincée entre le prototype et la puissance. Elle ne devient pas assez vite une usine, un marché, une command…
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Marc Landré
- Associé chez Sia
Associé chez Sia. Journaliste économique pendant 25 ans, dont 14 comme rédacteur en chef au Figaro. Spécialisé dans les questions sociales, économiques et RH. Animateur du podcast de l’hypertransformation by Sia.
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Marc-Antoine Brillant
- Chef du service de vigilance et de protection contre les ingérences numériques étrangères (Viginum – SGDSN)
Diplômé de l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr, de l’Ecole de Guerre et de l’ESCP, Marc-Antoine
Brillant est à compter du 15 octobre 2023, chef du service de vigilance et de protection contre les
ingérences numériques étrangères (Viginum).
Au sein du ministère des Armées, il a exercé différentes fonctions opérationnelles et notamment
commandé des unités de combat au Proche et Moyen-Orient, puis plus récemment engagé au Sahel
en tant que chef des opérations d’un groupement tactique.
En 2018, il rejoint l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) en tant que
conseiller anticipation auprès de la direction générale, en charge des affaires opérationnelles et
stratégiques, avant d’être promu sous-directeur adjoint Stratégie.
En 2021, après avoir dirigé la Task Force Honfleur, il est désigné préfigurateur du service à compétence
nationale Viginum.
Le 6 octobre 2023, Marc-Antoine Brillant est nommé auprès du secrétaire général de la défense et de
la sécurité nationale en tant que chef du service de vigilance et de protection contre les ingérences
numériques étrangères. Il était précédemment adjoint au chef de service depuis le 13 juillet 2021.
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Marie-Doha Besancenot
- Conseillère communication stratégique auprès du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères
Marie-Doha Besancenot est conseillère communication stratégique au cabinet du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères.
Auparavant elle a occupé les fonctions de secrétaire générale adjointe à la diplomatie publique au siège de l’OTAN.
Elle est diplômée de l’École normale supérieure en France, titulaire de diplômes avancés en anglais et d’un master en études allemandes.
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DÉBAT | Guerre informationnelle : qui contrôle le récit contrôle-t-il la puissance ? – REF SOUVERAINETE 2026
Nicolas Grangier
- Chef du service de la sécurité économique, adjoint PME/ETI/startups du directeur · DGA - Direction générale de l'armement
Après plusieurs postes au sein du centre de lancement de missiles à Biscarrosse, Nicolas Grangier complète son parcours technique en tant qu’architecte sur différents programmes de missiles. Il devient ensuite manager puis directeur de programme de l’hélicoptère de combat Tigre.
Il rejoint l’agence de l’innovation de défense en 2019, soit peu de temps après sa création, il y dirige le pôle en charge des finances et des achats.
En 2023, il est appelé pour préfigurer le service de sécurité économique de la nouvelle direction de l’industrie de défense de la DGA.
En parallèle, il occupe les fonctions de délégué ministériel aux PME et ETI, en charge de l’animation de la politique ministérielle en faveur des ETI, PME et startup (dite « PEPS »).
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CONVERSATION – REF SOUVERAINETE 2026
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Patrick Martin
- Président du Mouvement des entreprises de France (MEDEF)
- Président du groupe Martin Belaysoud Expansion
Patrick Martin est le président du Medef depuis le 6 juillet 2023. Il est élu pour 5 ans.
Né en mars 1960, marié et père de trois enfants, Patrick Martin a grandi à Bourg-en-Bresse, près de Lyon. Diplômé d’une licence de droit à l’université Panthéon-Assas, de Sciences-Po Paris et de l’Essec, il effectue son service national dans l’infanterie héliportée.
Par la suite, il rejoint le Crédit national (désormais Natixis) avant d’intégrer en 1987 l’ETI familiale, Martin Belaysoud Expansion (fondée en 1829) – spécialisée dans la distribution industrielle et le bâtiment Depuis, il n’a cessé de servir son entreprise dont il est le président et l’actionnaire majoritaire.
Martin Belaysoud Expansion est aujourd’hui l’un des leaders de la distribution professionnelle de matériel de second œuvre technique du bâtiment, de fournitures industrielles et d’acier, et dans la conception, la construction et la maintenance d’équipements pour les industries pétrolière, gazière et aéronautique. Au carrefour de nombreux métiers (commerce, services, construction, industrie…), Martin Belaysoud Expansion s’est formidablement modernisé ces dernières années : formations, digitalisation, réduction de son empreinte carbone… afin de répondre aux enjeux et à l’évolution de la société. En tant que dirigeant d’une entreprise interprofessionnelle et internationale, Patrick Martin est quotidiennement au contact de l’ensemble des acteurs et des territoires. En cinq ans, le chiffre d’affaires de Martin Belaysoud Expansion a doublé pour dépasser le milliard d’euros en 2023.
En 2021, Patrick Martin est nommé chevalier de la Légion d’honneur au titre de président d’un groupe de distribution pour le bâtiment et l’industrie, président délégué du Medef, et 38 ans de services.
Praticien des sports de haute montagne, Patrick martin y a appris les vertus de l’endurance, de la résistance et de la solidarité dans la cordée pour atteindre le sommet. Ceci vaut également pour le rugby, son autre activité sportive où le respect exigeant de l’adversaire et l’engagement collectif sont des valeurs cardinales.
Militant patronal convaincu depuis toujours du rôle bénéfique de l’entreprise dans nos territoires et pour le pays, Patrick Martin a exercé ce militantisme à tous les niveaux de responsabilité : au sein de la Fédération nationale, en tant que président du Medef de l’Ain (2003 – 2007), président du Medef Rhône-Alpes (2006 – 2011), président du Medef Auvergne-Rhône-Alpes (2016 – 2018), puis en tant que président délégué du Medef depuis juillet 2018. Il est également membre de la CCIT de l’Ain et de la CCIR AURA, conseiller du Commerce extérieur.
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