#DesParolesAuxActes // Le consensus est souvent présenté comme une vertu démocratique. Mais à force de vouloir tout concilier, ne devient-il pas une manière d’éviter les choix, les conflits et donc le courage politique ? A quel prix faut-il encore trancher pour gouverner, réformer, transformer ? Entre peur du conflit, tyrannie du commentaire immédiat et fragmentation de l’opinion, la recherche permanente du compromis peut produire de l’immobilisme. Le courage consiste-t-il à rompre avec le consensus, ou à construire malgré tout une décision qui tienne.